Le temps de la peinture n'est pas celui des horloges

J’oeuvre longuement sur les tableaux, dix ans, vingt ans…voire plus au risque de les perdre. Je gratte la surface, j’ajoute une couche après l’autre, dans un éternel va et vient entre ce que je veux dire, ce qui s’impose à moi et l’équilibre du tableau. Je contruis mes toiles dans la durée, en cherchant que les éléments anciens puissent être en équilibre et en harmonie avec les nouveaux.

Si je vais trop loin, je noie le tableau et j’échoue, mais s’il fait la traversée, je sais qu’il est prêt, et qu’il dira mon éternelle question « comment accueillir et transformer nos histoires du passé? »

Le carré d'équilibre

2023

2020/ 2021/ 2022

La verticalité

2023

2020/ 2021/ 2022

L'horizontalité

2023

2020/ 2021 /2022